Vous avez réalisé un achat dans le cadre d’un investissement local ? Vous devrez choisir entre plusieurs options d’emplacement et de gestion avant de le mettre en location.

Décider de l’utilisation d’un espace vacant ou occupé

Pour maximiser le rendement de votre investissement, la première étape de la procédure de location immobilière consiste à choisir un espace vacant ou meublé. Vous pouvez également vous renseigner sur la location-accession, qui peut constituer un bon compromis. Il s’agit d’un choix important qui aura une incidence à la fois sur le salaire que vous pourrez demander et sur vos obligations en tant que propriétaire bailleur.

Important : les conditions d’un bail personnalisé diffèrent de celles d’un bail traditionnel en termes de durée, d’exigences en matière de dépôt et de montants des paiements, les baux personnalisés étant soumis à des règles beaucoup plus souples.

Les avantages de l’emplacement ciblé

Si un emplacement vacant peut d’abord sembler le plus facile à gérer, un emplacement meublé offre plusieurs avantages. Les loyers sont plus élevés, ce qui constitue le principal avantage de l’emplacement. En réalité, on estime que le loyer d’un bien meublé est de 5 à 30% plus élevé que celui d’un espace vacant. En termes d’investissement local, cela implique une meilleure rentabilité, avec une rentabilité de base de 6 à 8 % contre 4 à 6 % pour un bien vacant.

En conclusion, un investissement immobilier permettra de tirer plus de profit d’un site meublé que d’un site vacant. Ceci est particulièrement intriguant dans le cas d’un investissement autonome basé sur l’emplacement. Un lieu qui a été meublé a l’avantage d’être beaucoup plus avantageux d’un point de vue financier, en plus d’être plus louable. Alors que le revenu d’un emplacement vacant sera imposé comme un revenu imposable, le revenu d’un espace entièrement meublé est considéré comme un BIC : Business and Commercial Benefits.

Cela signifie simplement que vous êtes considéré comme un entrepreneur par l’administration fiscale. Ceci pour laisser entendre que l’achat d’un investissement local présente de nombreux avantages. N’hésitez pas à faire une simulation de prêt dès maintenant pour déterminer votre rentabilité avant de vous lancer. Renseignez-vous également sur les nombreuses lois immobilières qui peuvent vous être utiles financièrement.

Le site à court terme, un exemple d’emplacement ciblé

La durée minimale d’une caution ciblée sur un emplacement est d’un an, ou de neuf mois dans le cas d’une caution étudiante. Cependant, il existe un type d’endroit particulier qui est ciblé : la location à court terme. Ces logements de courte durée, également appelés logements temporaires, sont destinés à trois catégories différentes d’hôtes : les voyageurs d’affaires et les étudiants, les touristes saisonniers et les personnes en transition (déménagement, travail ou aménagement d’un logement).

Particulièrement flexible, rentable et financièrement avantageuse, la location de courte durée est soumise à un cadre réglementé qui varie selon les villes et selon que vous louez votre résidence principale ou un autre type de résidence. Il est donc important de comprendre les règles qui s’appliquent dans la collectivité où se trouve votre bien.

Le contrat de location, ou bail, est un instrument juridique qui entraîne des droits et des devoirs tant de la part du bailleur que du locataire. Il doit donc être rédigé avec soin et comporter un nombre déterminé d’éléments essentiels, que le local soit vide ou meublé.

Il est toujours nécessaire de fournir un certain nombre d’informations sur les parties et sur la résidence.

Des informations sur les parties :

  • Nom et adresse du propriétaire
  • Si le logement est géré par une organisation, le nom et le numéro de sécurité sociale du gestionnaire
  • Noms des lieux ou pour les lieux
  • Date d’effet et durée de la caution : 3 ans minimum dans un emplacement vacant, 1 an ou 9 mois dans un emplacement meublé.

Informations sur le logement :

  • Cohérence de la résidence et de la destination (caution résidentielle ou commerciale)
  • Description du logement (maison ou appartement, nombre de pièces), ainsi qu’une liste de ses équipements à usage privé et public.
  • La nature et le coût des améliorations apportées au logement depuis le dernier bail (ou le dernier renouvellement).
  • La surface habitable de l’appartement.
  • La caution doit être établie par écrit et doit être réduite à autant d’exemples qu’il y a de parties.

Étant partie au bail, la caution doit également le signer et avoir un original en sa possession. La caution doit comprendre en plus le dossier de diagnostic technique (DDT). Une liste exhaustive du mobilier et des divers appareils électriques doit être établie et jointe au contrat lorsqu’un local est meublé.